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Inauguration du laboratoire de physiologie intégrative en sciences animales
Julie Nieminen, professionnelle de recherche, observe des ovocytes bovins à l’aide d’un microscope muni d’une chambre d’incubation pour la visualisation de cellules vivantes.On a inauguré, le 26 mars, le Laboratoire de physiologie intégrative en sciences animales, un complexe de recherche unique par son approche et qui figure parmi les plus sophistiqués au pays dans le domaine de l’agroalimentaire. L’objectif de cette nouvelle infrastructure de recherche sera de mettre à profit les disciplines scientifiques les plus avant-gardistes (génomique, protéomique, phénomique) afin d’innover en matière de production d’aliments santé, d’amélioration génétique des animaux et de pratiques d’élevage respectueuses de l’environnement.
«L’industrie agroalimentaire représente environ 8,5 % du PIB canadien et constitue le troisième employeur en importance au pays», rappelle Marc-André Sirard, professeur à la Faculté des sciences de l’agriculture et de l’alimentation et principal maître d’œuvre du projet. «Le secteur demeure cependant fragile en raison, entre autres, de la compétitivité croissante de plusieurs pays émergents et des exigences changeantes des consommateurs. Le secteur doit constamment innover afin d’accroître son efficacité, la qualité de ses produits et le développement de nouveaux créneaux. Or, la moitié du chiffre d'affaires en production et en transformation animales dépend de petites entreprises qui ont de faibles moyens en RD. Dans ce secteur, l'innovation dépend de la recherche universitaire.»
Le laboratoire sera organisé selon un continuum multidisciplinaire. On y trouvera successivement des espaces pour la préparation des échantillons, l'analyse chimique et biochimique, la culture cellulaire et microbiologique, la microscopie, la protéomique et la génomique. Enfin, un secteur bio-informatique-biostatistique servira à intégrer tous ces résultats.
Au fil des événements, 29 mars 2012

