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Les abeilles sous la loupe de Valérie Fournier


30 janvier 2020

L’apiculture urbaine et les colonies en location

L’apiculture urbaine gagne sans cesse en popularité, mais une question se pose: cette activité porte-t-elle atteinte aux populations d'abeilles sauvages qui vivent en ville? Pas forcément, répondent des chercheurs de l'Université Laval et de l'Université de Montréal qui se sont penchés sur la question. Leur analyse, qui vient de paraître dans la revue Urban Ecosystems, conclut qu'une coexistence sereine entre ces pollinisateurs est possible, à condition que la densité de ruches reste sous un certain seuil et que les ressources florales soient au rendez-vous. Dans certaines villes, ce seuil est malheureusement déjà franchi, précise la responsable de l'étude, Valérie Fournier, du Département de phytologie et du Centre de recherche en innovation sur les végétaux.

Abeilles domestiques et sauvages: la cohabitation urbaine est possible, ULaval nouvelles, 23 janvier 2020

Les séjours dans les cultures de canneberges et de bleuets pourraient compromettre la santé des colonies d’abeilles. Claude Dufour et Pierre Giovenazzo, du Département de biologie et de la Chaire de leadership en enseignement en sciences apicoles, et Valérie Fournier, du Département de phytologie, en ont fait la démonstration en étudiant différents indicateurs de santé de 20 colonies d’abeilles.

Des carences alimentaires chez les abeilles en location, ULaval nouvelles, 29 janvier 2020